One Shots

Dimanche 12 octobre 2008

Coucou mes choupinouuus !!
désolée de ne pas me manifester souvent mais j'avoue avoir du mal à écrire des suites en ce moment... c'est difficile parce que je rentre (enfin) dans le vif de ce que je voulais raconter dans mes deux fics et j'ai peur de ne pas savoir mettre des mots sur ce que je veux dire O_o
Enfin bref, pour faire patienter, un ptit OS qui a émergé hier de ma tête ^^
bisouxxxxx à tous !!
et merci pour vos commentaires, ça me fait trop plaisir !!! =)




 Une page blanche. Le curseur clignote en silence tandis que les doigts de l'écrivain tapotent le bureau avec impatience. Le bruit sourd est le seul perceptible dans la pièce plongée dans l'obscurité. De l'autre côté de la baie vitrée, la nuit remplie le vide. Après le balcon, l'immensité de la ville tente de se faire imposante. Les couleurs du soir ont gagné les rues et les noctambules commencent à sortir.

Dans un fauteuil de cuir blanc, un homme aux longs cheveux bruns contemple le ciel. Ses yeux sont pensifs et sont attitude nonchalante. Une voix brise le silence :


  • - Tu n'écriras jamais ce roman, Arthur.

  • - Je sais.

  • - Alors pourquoi ?

  • - Tu n'as pas besoin de le savoir.

Le premier se lève et va se placer derrière l'écrivain. Il passe se bras autour de lui, colle son torse à son dos pour atteindre le clavier et laisse ses doigts le parcourir. Aussitôt les mots naissent sur l'écran. Au fur et à mesure de leur apparition, le plus jeune lit en silence. Les phrases sont fluides. Les mots rêvent d'une nuit. Les lettres se font l'amour. Leur fruit est un délice.

Le brun se redresse, satisfait. Un sourire court sur ses lèvres. Toujours assis, l'autre homme secoue ses cheveux blonds cendrés. Les yeux toujours fixés à l'écran, il murmure :


  • - Tu es plus doué que moi.

  • - Oui.

  • - Alors pourquoi m'avoir fait croire le contraire ?

  • - Parce qu'une nuit sans lune fait perdre ses moyens aux hommes.

  • - Ça ne veut rien dire.

  • - Je sais.

Les lettres s'effacent les unes après les autres. Les mots s'envolent mais les phrases restent dans les cœurs. Une page blanche. L'écran s'éteint. Dans le noir miroir se reflète la moue boudeuse du dénommé Arthur. Le brun s'amuse. Son souffle va s'égarer dans la nuque du blond tandis qu'un de ses doigts se pose sur ses lèvres, barrant le chemin à ses protestations.


  • - Le talent c'est comme l'amour : éphémère.

  • - Je ne suis pas d'accord.

  • - Tu es jeune.

  • - Et toi marié.

  • - Et alors ?

Un léger rire franchit la bouche du brun, effleurant les oreilles de son ami avant de s'évaporer dans le silence.


  • - Le mariage symbolise l'amour éternel...


Sa voix n'est plus qu'un chuchotement que le vide rend bruyant.


- Si c'était le cas je ne serais pas là.
- ...
- Tu voudrais que je ne sois pas là ?
- Non.
- Non quoi ?
- Je veux que tu restes.
- Je partirai.
- Je sais.


La tristesse drape de son voile les derniers mots d'Arthur. Un frisson le fait vibrer quand il sent des mains froides frôler son ventre. Une légère caresse sur ses hanches le fait tomber. Le vide l'aspire et lui vole sa conscience. Plus rien n'a d'importance. Seule les mains joueuses comptent.


Le brun sait qu'il a gagné. Encore. Sa bouche se pose sur le cou offert de son amant et ses gestes se font langoureux. Il remonte ses lèvres sur le visage enfantin et embrasse chastement les lèvres purpurines. Le blond se laisse aller dans les bras du plus vieux. Des soupirs lui échappent. Ses vêtements aussi. Ils tombent au sol en un bruissement doux. Aussi doux que leur échange devient passionné.

Les deux corps sont nus. En sueur. Enlacés. L'homme aux longs cheveux est au dessus de son amant, allongé sur le sol. Des mèches brunes se mêlent aux blondes. Différentes. Et pourtant si proches. Comme les deux amants. Ils font l'amour avec désespoir et passion. Avec envie et tristesse.

Soudain, le corps du blond s'arque et son dos se cambre. Ses yeux se perdent dans un ciel imaginaire. Ses lèvres laissent passer un souffle. Un mot. Un nom :


  • - Paul...

    Le dénommé Paul sourit et se fond une ultime fois avec son amant avant d'atteindre les portes du paradis. Il s'écroule au sol et tend les bras où vient immédiatement se blottir le blond. Les souffles sont irréguliers. Les poitrines se soulèvent. Se frôlent. Se caressent. Le plus jeune relève la tête et croise les yeux calmes du brun. Il se grandit et pose sa bouche sur celle de son aîné. Celui-ci savoure le tendre baiser avec patience. Il sait comment tout va finir. Une larme roule entre leurs deux visages et va s'écraser sur le sol immaculé salit par leurs ébats. Les yeux du blonds pleurent. Son cœur aussi. Il se lève et va se rhabiller en silence. Le brun fait de même.


Il sont debout. L'un en face de l'autre. Un mètre les sépare. Tout les sépare.


- Je t'aime Paul.
- Je sais
- ...
- Je dois rentrer.
- Ta femme t'attend.
- Oui. Je reviendrai demain soir.
- Non. Demain je ne serai pas là.
- Pourquoi ça ?
- Je sors avec des amis. On va en boîte. En boîte gay.
- Je suppose que c'est censé me rendre jaloux ?
- À toi de voir.
- Et après ? Tu vas te faire un mec jeune et sexy et tu reviendras me voir la queue entre les pattes !
- Non.
- Daigneras-tu un jour m'expliquer pourquoi sans que j'ai à te le demander ?
- Non. Mais je vais te le dire quand même, par bonté d'âme. Parce que, à défaut d'avoir du talent, j'ai un cœur, ce qui ne semble pas être ton cas. Je pars.
- Où ?
- Ailleurs. Loin. Tu m'étouffes.

Arthur plonge son regard dans celui de son amant et respire un bon coup avant de tourner les talons. C'est dur de se jeter dans le vide. On ne sait pas ce qui nous attend. Mais on sait que la mort est au bout.

Les lèvres du brun s'étirent en un rictus d'incompréhension. Son cœur lui fait mal. C'est la première fois qu'il se manifeste. Dans la pénombre de son âme, il sent que les quelques lumières qui l'éclairaient viennent de s'éteindre. La nuit l'envahit.

Une main se pose sur la poignée de la porte et appuie dessus. Le vide est là. Juste derrière. Il n'a qu'à avancer.
Une main se pose sur le métal froid d'une arme. La lumière s'échappe. Il doit la retenir. Une nuit sans lune fait peur aux hommes.

Le coup part au moment où le blond fait volte-face. Deux paires d'yeux s'agrandissent sous la surprise. Leurs larmes sont identiques. Aussi semblables que l'amour qui liait leurs cœurs.

Le corps du blond s'affaisse. Le brun range son arme et regarde la vie de son amant s'écouler à grand flots sur le carrelage froid.

Rien n'est impossible à qui aime. La peur du vide est un vertige bien moins agréable que l'amour. Mais la peur du noir peut faire faire des folies. Comme tomber amoureux d'un homme au moment de sa mort.

Dans sa cellule, Paul écrit. Les pages se noircissent de mots. Mais ce sont des mots graves. Des mots lumineux. Des mots qui sauvent de l'obscurité. Des mots dont le poids reste. Des mots qui s'appellent Arthur.

Dehors, derrière les barreaux, la lune ronde et pleine apaise les âmes de son sourire immaculé.

- Par ley
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires
Vendredi 20 juin 2008
OS spécial pour Aku-chou...
Après mûre réflexion j'ai décidé de poster ce navet... m'en voulez pas si c'est trop pourri ^^



Les longs cheveux roux de la jeune femme collaient à son visage baigné de larmes. Ses yeux lançaient des éclairs de fureur et de démence à l’homme qu’elle tenait en joue.

 

-                    Comment as-tu pu me tromper avec ce… ce mec ?!

-                    Oh tu sais, ce n’est que le dernier d’une longue liste d’amants et de maîtresse…

-                    Espèce de salaud ! Pourquoi ?

-                    De quoi tu te plains, chérie ? Je te baisais autant que les autres !

-                    Ordure…

 

Elle murmura les derniers mots qui se perdirent dans la nuit. Dans ses mains tremblantes brillaient l’acier froid de l’arme. Ses yeux se fermèrent quand elle appuya sur la gâchette.

Une détonation.

Un corps qui s’affaisse sur le sol.

 

**********

 

Laean se tenait devant des portes. Elles étaient immense, faites de gros barreaux en fer rouillé. Sans se poser de question, le jeune homme poussa une des grilles et entra. Il se trouvait désormais dans une petite salle aux murs noirs. Au centre se trouvait un bureau en métal sur lequel était à moitié allongée une jeune femme habillée de cuir rouge, en train de se faire prendre par un homme complètement nu. Les deux amants semblaient prendre un pied terrible et Laean admira un instant leurs corps parfaits. Il s’attarda un instant sur les seins rebondis de la fille et sur les fesses appétissantes de l’homme puis s’avança vers eux. Il toussota légèrement et deux paires d’yeux se fixèrent sur lui. Il sentit avec délectation la brûlure de leurs regards l’examiner lentement, appréciant son corps divin et sa beauté dangereuse. Il aimait se sentir beau et désiré.

 

-                    Hummmm… sexy ce petit nouveau ! fit la jeune femme en se mordant la lèvre inférieure.

-                    J’en ferait bien mon quatre heure, confirma l’homme en donnant un coup de rein plus puissant.

-                    Et sinon, pour entrer je fais comment ? les coupa Laean avec une intonation froide et désintéressée.

-                    C’est quoi ton nom ?

-                    Laean Metsyr.

 

La jeune femme attrapa un bloc note sur son bureau et l’examina avec toute l’attention qu’elle pouvait fournir en se faisant baiser. Elle finit par trouver le nom et mit une croix à côté en s’écria :

 

-                    Je l’ai !haaaaaaaan…

 

Au même moment, l’homme jouit en elle et les deux amants s’effondrèrent sur le bureau. Une fois qu’ils eurent reprit leur souffle, ils se rhabillèrent et s’occupèrent plus sérieusement du nouvel arrivant. Laevan n’eut pas d’autre choix que de les écouter discuter de son sort sans se soucier de sa présence. Il s’assit sur un canapé en cuir abîmé qui trônait dans un coin et attendit, impassible, qu’on lui dise quoi faire. Ce n’est que quand il entendit le nom d’une vieille connaissance qu’il dressa les oreilles : simple coïncidence où était-ce vraiment lui ?

 

-         Mais siiiii ! Je suis sûre que Kae l’apprécierait !!

-         Elisa, tu sais autant que moi que Kae sera jaloux et qu’il voudra le rabaisser.

-         Et alors ? On est pas au Paradis, ici ! Il se battra et basta !

-         Mais on va pas envoyer un mec comme ça dans un harem !! il est trop canon et trop… dominant pour ça !

-         Y’a une première fois  à tout ! Je te jure que Kae sera le meilleur pour lui. Après quelques temps avec lui, s’il l’a convaincu, il pourra prétendre à monter en grade.

-         Mouais…

-         Et toi ! Laean, c’est ça ?

 

L’interpellé leva ses yeux froids vers eux et acquiesça en se levant d’un mouvement souple et félin. La jeune femme le regarda faire, appréciant sa démarche langoureuse.

 

-         Oui, il sera parfait !

 

**********

 

Laean et son guide se tenait devant des portes en or. L’homme, qui n’avait pas reparlé depuis l’accueil, se tourna vers lui et lui expliqua d’un air grave :

 

-         Bon, Kae est un démon supérieur. Il est donc cynique, méchant, sadique. Il a une libido toujours active et a suffisamment de pouvoir pour t’envoyer croupir dans les entrailles de la terre pour l’éternité. Mais si tu réussis à le satisfaire, tu pourras peut-être prétendre au rang supérieur.

-         Super… marmonna l’intéressé.

-         T’as intérêt à être légèrement plus enthousiaste. Kae est comme un « dieu » pour la plupart des démons. Il n’est là que depuis quelques années terrestres et a déjà fait sa place dans ce monde. Personne ne lui arrive à la cheville.

-         Oh ! Je n’en doute pas une seconde

-         Ne sois pas si ironique ! Il déteste ça.

-         C’est ce qui a causé sa perte…

-         Quoi ? pourquoi dis-tu ça ? Tu ne le connais pas.

-         Il se pourrait que si…

 

Sur ces mots énigmatiques, le jeune homme poussa les lourdes portes d’or et pénétra dans le monde de ce si terrifiant Kae, sans entendre le « bonne chance » murmuré par son guide. L’intérieur était l’archétype même d’une vision traditionnelle de l’Enfer. Des cages étaient suspendues au plafond, dans lesquelles crevaient à petit feu des hommes ou pourrissaient des squelettes. Sur les côtés, des hommes et femmes nus étaient enchaînés aux murs et gémissaient de douleur. Le sol était sombre et penchait doucement vers une rigole au milieu qui évacuait le sang. Au fond de la pièce trônait une sorte de « salon de luxure » : des matelas et draps colorés, des corbeilles pleines de fruits et mets délicats, des instruments de débauche reposant ça et là… Partout, des hommes et des femmes plus ou moins habillés se prélassaient, jouissait des plaisirs de la chair. Au centre de ce capharnaüm, Laean découvrit celui qu’il cherchait. Sur un siège autour duquel s’activaient plusieurs jeunes femmes et jeunes hommes, un homme trônait fièrement. Ses cheveux châtains étaient noués en catogan et ses yeux verts étincelaient. Sa beauté était intacte et Laean eut une bouffée de chaleur en se souvenant de lui. Il s’avança d’une démarche lascive et se planta devant Kae, un sourire au coin des lèvres. Le brun leva ses yeux vers lui et ses lèvres s’étirèrent :

 

-         Laean… Tu as finit par mourir ?

-         Ma copine m’a butée. Elle en avait marre que je la trompe.

-         Tu n’as donc pas changé : toujours aussi chaud lapin…

-         Comme tout proxénète qui se respecte. Alors, à ce que j’ai compris, mon numéro 1 a réussi sa mort…

-         Comme tu le vois. Tes enseignements ont portés leurs fruits. Et toi ? Que fais-tu ici ?

-         Je suis le nouveau membre de ton harem.

-         Toi ?! le destin fait bien les choses !

 

Kae partit d’un grand éclat de rire et se leva, envoyant un coup de pied à la jeune fille qui le suçait. Il s’approcha de son ancien patron et se colla contre lui. Il passa sa langue sur les lèvres de Laean et frotta son bassin contre le sien.

 

-         Voyons voir ce que tu vaux…

 

Il le poussa en arrière jusqu’à ce qu’il bute contre un matelas. Les deux corps tombèrent l’un sur l’autre. Kae se redressa et s’installa à califourchon sur l’autre homme. Il se pencha vers lui et remis une mèche de cheveux noirs en place, puis il l’embrassa avec passion. Les deux langues se retrouvèrent avec plaisir et entamèrent un ballet sensuel. Leurs mains s’activaient sur le corps de l’autre et ils se retrouvèrent vite nus. Kae, toujours au dessus, commença à explorer le corps de son amant de sa langue et de sa bouche. Il s’arrêta sur les tétons et les mordit avec force, faisant se cambrer Laean. Un fois au nombril, il inséra sa langue dedans avant de redescendre, de jouer un instant avec les poils du brun et de remonter, lui arrachant un soupir de frustration. Il s’arrêta à la clavicule et la mordit, la lécha, suça la peau avec avidité. Quand il ré-embrassa son amant, celui-ci avait une marque rouge sur l’épaule. Laean, las de se laisser faire, retourna la situation d’un habile coup de rein. Il bloqua les poignets du châtain au dessus de sa tête et frotta leurs deux érections ensemble. Kae le regardait faire, un sourire satisfait flottant sur les lèvres. Le brun finit par descendre sa tête au niveau de la verge dressée de son amant. Il la regarda avec gourmandise tout en lui caressant les cuisses et les fesses. Il  fit glisser ses doigts dessus, joua avec les bourses, titilla le gland, donna quelques coups de langues à droite à gauche, puis, quand son amant voulu lui enfoncer de force dans la bouche à force de se trémousser, il l’engloutit. Ses mouvements se faisaient de plus en plus rapides, s’adaptant aux coups de reins que Kae donnait. Sa langue s’enroulait avec dextérité autour du sexe tendu et ses ongles étaient plantés dans les cuisses du châtain. Quand il le sentit prêt à jouir, il arrêta et se redressa. Kae l’attrapa par la main et voulu le forcer à reprendre son activité, mais ce qu’il vit était bien mieux. Laean s’était mis à quatre pattes, les jambes écartées et le dos cambré, totalement soumis. Il lui lança un regard de braise et souffla :

 

-         Baise-moi…

 

Excité par cette vision, le châtain se positionna et le pénétra d’un coup sec et violent. Laean hurla de douleur et de plaisir mêlé. Enfin, ce membre tant attendu le possédait. Les deux amants étaient passionnés, chaud comme du métal en fusion. Leurs coups de reins étaient violent et dévastateur et leurs pensées étaient incohérente. Après un ultime va-et-vient, ils jouirent de concert, en osmose complète. Kae se retira du brun et s’allongea sur le dos à ses côtés :

 

-         Bienvenue en Enfer, patron…

-         Putain, si j’avais su que c’était comme ça ici, je serais mort plus tôt !

-         Tu as été parfait. Encore mieux qua dans mes souvenirs…

-         Toi aussi ! Je me souviens maintenant pourquoi t’étais mon préféré…

 

Le brun eut un sourire narquois. Autour d’eux s’était formé un groupe qui les regardaient avec envie. Certains étaient même en train de se masturber en les regardant, excités par la vision de ces deux bombes sexuelles en train de baiser. Laean fronça les sourcils :

 

-         Qu’est ce qu’ils ont à mater ? Ils n’ont rien de mieux à foutre ?

-         Ça te dérange ?

-         Non. Ça m’excite…

 

Kae eut un sourire pervers et roula sur son amant pour l’embrasser avec ferveur. Il venait de trouver le numéro 1 pour son harem.

Bienvenue en Enfer, Laean.

- Par ley
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires



à partir de maintenant, réponse aux commentaires !! ^^

(j'ai commencé avec ceux de ruuju et FilleDeJoie)


Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'